Volume 22, numéro 13.
 
Analyse des fondements conceptuels des PSD en fonction de l'encadrement imposé par la CEEC

Louis-Raphaël Pelletier
Chargé des affaires pédagogiques

1. Introduction

Ce texte analysera l'histoire de l'implantation des Plans stratégiques de développement (PSD) par la Commission d'évaluation de l'enseignement collégial (CEEC) dans les cégeps entre 2000 et 2013. J'espère que cette analyse nous aidera réfléchir en toute liberté intellectuelle et politique aux objectifs que nous voulons atteindre dans le prochain plan de développement 2014-2019 du Cégep Marie-Victorin. Ce prochain plan de développement est présentement en processus d'élaboration au sein de divers comités du cégep. La consultation Omnivox récemment annoncée par le directeur M. Sylvain Mandeville et la journée institutionnelle du 21 janvier prochain s'inscrivent aussi dans cette démarche. La direction souhaite que ces prises d'information aident à écrire le projet de plan de développement 2014-2019. La direction s'est aussi engagée à envoyer ce projet 2014-2019 – lorsqu'il sera rédigé – en consultation officielle dans tous les syndicats et toutes les instances du cégep vers la fin de la session d'hiver 2014.

Avant d'aller plus loin, je vais définir l'expression 'PSD'. Cette expression réfèrera uniquement, dans ce texte, aux plans de développement que les cégeps doivent obligatoirement se doter depuis 2002. Cette obligation découle d'une modification de la loi sur les cégeps. Toujours depuis 2002, la CEEC a comme mandat légal d'examiner ces PSD et, si elle le juge pertinent, de faire des recommandations. C'est aussi la CEEC qui a défini ce que devait être le PSD pour les cégeps. Mentionnons que la CEEC est un organisme de recommandation. Le texte de sa loi constitutive ne stipule pas qu'elle a un pouvoir coercitif sur les cégeps.


Suite

Assurance qualité CÉEC et métaévaluation
SPCMV
N'oubliez pas de visiter notre page facebook.
Vous devriez même devenir notre ami et suivre les nouvelles que nous y publions.
 

Dérangement 21
 
Plan d'action pour la période comprise entre le 10 et le 29 janvier.

Objectif

Rouvrir un espace de discussion avec le Conseil du trésor sur la structure salariale des enseignantes et des enseignants de cégep.
Actions :


Sortie médiatique dénonçant l'impasse dans laquelle le Conseil du trésor a conduit les discussions avec la FNEEQ.

- Nouvelle rencontre avec les députés pour leur rappeler leur rôle politique dans ce dossier.

- Blitz de signatures de la pétition auprès de toutes les enseignantes et tous les enseignants, auprès
des étudiantes et des étudiants, de la population, de la famille, etc., avant le 31 janvier. Pétition


Envoi d'une plainte au Secrétariat du Conseil du trésor à l'effet que le Conseil du trésor ne tient pas compte des activités dont il est fait état dans l'un ou l'autre des documents suivants : rapport annuel de département et de comités de programme, plan cadre, protocole de laboratoire, cahier de supervision de stage, convention collective, Enseigner au collégial... Portrait de la profession, etc. Ces documents joints à la plainte porteront en filigrane : zone de travail non reconnue. adresse électronique

Diffusion large de tracts sur la reconnais-sance de l'appartenance de l'enseignement collégial à l'enseignement supérieur auprès de la population et des étudiantes et des étudiants. Par exemple au moment de la rentrée des étudiantes et des étudiants dans les collèges, à des sorties de métro, devant des centres sportifs, etc. Des modèles de tracts, de questions de vox-pop, de questionnaires, etc. seront disponibles pour les syndicats.

Port intensif du macaron et placardage avec le ruban « zone de travail non reconnue ». 

Perturbation ou suspension des activités autres que celles reliées à la prestation de
l'enseignement.

Mise à jour du plan d'action adoptée à la réunion du regroupement cégep du 10 janvier 2014