Volume 22, numéro 12.
Photos de la manifestation du 13 décembre devant les bureaux du ministre Lisée.
Photos du cocktail syndical du 12 décembre.
SPCMV
N'oubliez pas de visiter notre page facebook.
Vous devriez même devenir notre ami et suivre les nouvelles que nous y publions.

Dérangement 21
 
Bilan de la rencontre entre la FNEEQ et le Conseil du trésor
Après l'insulte et l'injure : le mépris
Charles Lemieux
Bertrand Guibord
pour l'exécutif du SPCMV

 
Comme vous le savez déjà, la rencontre du vendredi 13 décembre dernier entre les représentant-e-s de la FNEEQ et le Conseil du Trésor n'a pas donné les résultats escomptés. Nous avons appris lors du regroupement  téléphonique le 18 décembre que pendant que nous manifestions devant les bureaux du ministre Lisée pour soutenir nos représentant-e-s, le Conseil du Trésor a littéralement renié les engagements qu'il avait pris lors de la rencontre du 4 décembre. Nos représentant-e-s se sont fait dire que « la valorisation des diplômes de maîtrise et de doctorat mènerait à une dévalorisation de la formation » et qu' « il n'y avait plus d'urgence à travailler dans le cadre de la relativité salariale ». Cette rencontre, qui devait durer deux jours au point de départ (le Conseil du trésor avait recommandé à la FNEEQ de réserver des chambres d'hôtel et de prévoir une rencontre le lendemain) n'aura finalement duré qu'à peine une demie journée!

Lundi, la FNEEQ recevait un courriel du Conseil du Trésor disant que « si la FNEEQ déposait à la table de la relativité salariale une proposition situant notre profession au rangement 23, le Conseil du trésor serait prêt à considérer le rangement 22. Sinon, le point traitant du rangement des professeur-e-s du collégial serait retiré de l'ordre du jour. »

Bref, il faut prendre acte que nous retournons littéralement au point de départ dans ce dossier et que le Conseil, après l'insulte et l'injure, semble avoir reçu le mandat de nous mépriser. Après des mois de mobilisation, d'actions et de pourparlers, nous ne pouvons constater aucune avancée réelle dans le dossier, ni même de volonté de régler de la part de nos vis-à-vis.

Une autre rencontre est prévue entre la FNEEQ et le Conseil du Trésor le 6 janvier, quelques jours avant un regroupement  spécial qui se tiendra le 10. Ce regroupement fera le point et discutera des moyens d'action que nous devrons mettre en place collectivement pour dire ensemble haut et fort au gouvernement du Québec et au Conseil du trésor : « Le mépris n'aura qu'un temps ! »

Bon temps des Fêtes malgré tout…! Profitez-en pour refaire vos réserves d'énergie… Nous en aurons toutes et tous besoin à la rentrée !

Les « vacances » de Noël

En tant que professeur(e)s de cégep, nous avons la chance de bénéficier de longues vacances estivales. Par contre, la confusion règne parfois en ce qui concerne le statut du « congé » des Fêtes… qui n'existe finalement pas, contrairement à ce qu'on pourrait penser!

En effet, l'article 5-8.01 de la convention collective prévoit que « durant la session, [les enseignant(e)s ont] droit  aux congés fériés prévus pour les étudiantes et étudiants au calendrier scolaire. » Ceci revient à dire qu'à l'exception des 25 décembre et 1er janvier, les professeur(e)s sont réputé(e)s être disponibles pour le Collège. En principe, la Direction pourrait nous convoquer à une réunion le 26 décembre ou le 2 janvier et nous ne pourrions pas lui opposer la convention collective! Bien entendu, l'usage veut que ce ne soit pas le cas, ce qui explique sans doute en grande partie le fait que plusieurs d'entre nous pensent à tort être en vacances pour quelques semaines à l'hiver ; il n'en reste pas moins que le Collège peut dans les faits nous convoquer ou chercher à nous contacter durant l'intersession, auquel cas la responsabilité de l'enseignant(e) consiste à lui répondre ou à donner suite à la demande dans un délai raisonnable.

Il est possible de convenir d'un arrangement avec notre supérieur immédiat, M. Vincent, afin de profiter d'un report de disponibilité durant l'intersession hivernale et ainsi pouvoir partir en voyage ou profiter d'une véritable période de vacances, c'est-à-dire plus précisément de non-disponibilité. L'autorisation de M. Vincent devra alors être obtenue au préalable, et impliquera que le temps de travail reporté sera effectué plus tard, par exemple en repoussant la date du début des vacances de la personne bénéficiant du report de disponibilité.

Grâce à l'entente récemment convenue entre la Direction et le Syndicat concernant les activités de promotion, le temps de travail accumulé à l'occasion de celles-ci pourra être repris durant l'intersession de l'hiver ; néanmoins, comme c'est toujours le cas, une autorisation préalable de M. Vincent demeure nécessaire dans ce cas pour profiter d'une période de non-disponibilité.

Si vous avez des questions à ce sujet, ou à tout autre sujet concernant vos conditions de travail, n'hésitez pas à communiquer avec le secrétaire général du Syndicat, Bertrand Guibord, au poste 2342 ou par courriel


D'ici là, bonnes vac… Joyeuses Fêtes!