Volume 22, numéro 4.
SPCMV

Création de comités

40e anniversaire du SPCMV
Seriez-vous intéressés à faire partie du comité qui s'occupera des activités pour souligner le 40e anniversaire de notre syndicat ?  Il s'agira de travailler au contenu d'un bulletin spécial, et de planifier une fête. Donnez votre nom à Fanny Theurialt-Cloutier ou à Michel Haworth.
 
Comité communications
Avez-vous des idées de sujets d'intérêt pour notre communauté et qui pourraient faire l'objet d'articles à inclure dans notre bulletin d'information syndicale (BIS) ?  Aimeriez-vous faire partie du comité qui prépare le BIS et toute autre forme de communication pour nos membres ?  Donnez votre nom à Michel Haworth.


Journée mondiale des enseignant(e)s
Charles Lemieux
pour l'exécutif du SPCMV
 
Bonjour collègues,
 
Un mot pour souligner avec vous la Journée mondiale des enseignant-e-s qui se tient chaque année le 5 octobre, ce qui explique qu'elle tombe un samedi cette année, ce qui n'est un problème puisque plusieurs d'entre nous seront au travail samedi, en correction et/ou en préparation de cours...
 
Les mots de l'UNESCO en reconnaissance de notre travail résonnent de façon particulière cette année, alors que le Conseil du Trésor (en fait le gouvernement du Québec) ne reconnaît pas la complexité de notre tâche et la hauteur de notre contribution à l'enseignement supérieur au Québec. Ainsi, il faut constater que le Québec est encore aujourd'hui une des "nombreuses régions du monde" où " la profession est dévalorisée" et où la bataille pour la revalorisation "de la profession, non seulement au profit des enseignants et des étudiants mais aussi de la société dans son ensemble" reste à être gagnée.
 
Nous vous invitons  à contribuer à cette bataille pour la revalorisation de notre profession en prenant quelques minutes pour participer à l'opération "Dérangement 21" menée actuellement par la FNEEQ pour que le Conseil du Trésor ( le gouvernement du Québec) reconnaisse pleinement notre travail. Le site suivant vous mène à une page où vous n'avez qu'à compléter quelques champs et cliquer sur "Envoyer" ! Vous pouvez aussi modifier les messages selon votre inspiration du moment. Vous verrez, cela fait grand bien !
 
 

Message de l'UNESCO, 5 octobre 2013.
 
La Journée mondiale des enseignant(e)s se tient chaque année le 5 octobre afin de célébrer le rôle essentiel que jouent les enseignantes et enseignants pour offrir une éducation de qualité à tous les niveaux. Par ailleurs, elle commémore l'anniversaire de la signature, en 1966, de la Recommandation de l'UNESCO et de l'OIT concernant la condition du personnel enseignant.
 
Dans le monde entier, une éducation de qualité offre de l'espoir et la promesse d'un meilleur niveau de vie. Toutefois, il ne peut y avoir d'éducation de qualité sans enseignants compétents et motivés.
 
Les enseignants sont l'un des nombreux facteurs qui permettent de maintenir les enfants à l'école et influencent l'apprentissage. Ils aident les étudiants à acquérir une pensée critique, à traiter des informations provenant de sources diverses, à travailler en collaboration, à résoudre des problèmes et à faire des choix informés.
 
Pourquoi agir en faveur des enseignants ? Parce que la profession est dévalorisée dans de nombreuses régions du monde. La Journée mondiale des enseignants attire l'attention sur la nécessité de revaloriser la profession, non seulement au profit des enseignants et des étudiants mais aussi de la société dans son ensemble, afin de reconnaître le rôle crucial que jouent les enseignants pour construire l'avenir.
 

Les inégalités : le 1 % au Québec
 
Partout en Occident, mais plus particulière- ment dans les pays anglo-saxons, les inégalités de revenus ont connu une croissance soutenue au cours des dernières années. L'ampleur de ce phénomène, ainsi que le choix des moyens pour y remédier, donne cependant lieu à des prises de position opposées. Au cours des années 1990, c'était plutôt la question de la pauvreté qui était au centre des préoccupations. Au Québec, la pres- sion exercée par différents groupes de la société civile a d'ailleurs amené le gouvernement à adop- ter en 2002 la Loi visant à lutter contre la pau- vreté et l'exclusion sociale. Le taux de personnes ayant un faible revenu après impôt était passé de 14,9 % en 1990 à un sommet de 18,5 % en 19971. En 2011, il était retombé à 9,5 %. Ces succès rela- tifs ont pu faire croire que l'on avait atteint un niveau « satisfaisant » d'inégalité.

IRIS