Syndicat des Professeurs du Collège Marie-Victorin

Le syndicat des Professeurs du Cégep MarieVic vous souhaite la bienvenue
samedi, septembre 04 2010 @ 05:02 EDT

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Réponse du Front commun à Michel Girard

La Presse se fait encore une fois le chantre du patronat et en remet.Voici donc pour votre information la réponse officielle du Front commun à la première attaque de M. Girard contre les employés du secteur public - réponse que La Presse n'a pas daigné publier! Il ne faut pas accepter ce mépris, et faire valoir la réalité quotidienne de notre travail et de notre rémunération contre les vagues abstractions mathématiques qui dirigent l'opinion du fameux (et fumeux!) plumiste. Nous recevrons sans doute rapidement une réponse du Front commun à la deuxième salve du chroniqueur de Gesca - où il prétend s'appuyer sur des chiffres de l'Institut de la statistique du Québec.

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Le SECMV fait parler de lui

La participation importante des étudiants de Marie-Victorin à la manifestation contre la réforme de la gouvernance du 1er octobre leur a valu une mention dans un article de ruefrontenac.com.

Merci de passer à l'action pour défendre vos convictions, et félicitations!

 

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Revues à donner

Un représentant de la revue "À Babord" nous à remis 6 copies de leur numéro spécial sur la gouvernance à votre intention lors de la manifestation de jeudi dernier. Même si les articles sont généralement écrits avec les universités en tête, il n'en reste pas moins que les analyses politiques plus générales s'appliquent tout-à-fait à la situation au collégial, et que de toute façon les deux projets de loi sont très semblables.

Si vous désirez approfondir votre compréhension de cet enjeu, venez consulter le numéro spécial d'À Babord au B-216 : si vous êtes chanceux il en restera suffisamment pour que vous puissiez en apporter une copie! Nous avons par ailleurs d'anciennes éditions de divers magazines qui végètent dans nos bibliothèques : si certaines vous intéressent, nous en avons la plupart du temps plusieurs copies. Demandez et vous recevrez... peut-être!

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Liens sur la gouvernance

Comme annoncé dans le B.I.S. voici quelques liens sur la loi 44 et la question de la gouvernance en général :

Puis la réaction du milieu :

Dans tous ces cas, les critiques à l'endroit du projet de loi 44 sont virulentes. Notez que la revue "À Babord" a fait paraître un numéro spécial (et gratuit) sur la gouvernance des universités et cégeps, qui n'est malheureusement pas disponible en ligne. Il présente des analyses de fond sur les tenants et aboutissants du projet de loi, qui démontrent clairement son caractère idéologique ainsi que la volonté gouvernementale de soumettre l'éducation supérieure québécoise aux valeurs et besoins de l'industrie privée.

 

Et pour être équitable, deux mémoires un peu moins critiques, qui ne s'opposent pas moins à certains éléments fondamentaux des projets de loi :

Remarquez que même si ces deux dernières organisations ne rejettent pas le projet de loi, ils n'en soulèvent pas moins des problèmes importants par rapport au modèle de gestion proposé par les lois 38 et 44. La CRÉPUQ affirme même que : "Les établissements universitaires sont fermement convaincus que l’application des principes de bonne gouvernance ne sera efficace que si elle est modulée en fonction des valeurs, des traditions et de la culture propres à chacun des établissements, comme le recommandent les auteurs du Rapport du groupe de travail sur la gouvernance des universités du Québec de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP). La voie législative [proposée] ne permet pas d’atteindre ce but."

Nous n'insisterons jamais assez sur le caractère arbitraire et idéologique des changements commandés par la loi. Nous vous invitons à en parler avec les étudiants, et à permettre à ceux d'entre eux qui voudraient participer à la manifestation de jeudi de le faire sans être pénalisés.

Bonne lecture!

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Inscription au site

Vous devez être membre pour pouvoir accéder à certaines sections du site et pour soumettre des textes, liens, photos et articles. Utilisez le lien dans la colonne de gauche ou cliquez ici pour vous inscrire. Votre inscription sera confirmée dans les 24 heures environ.

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Relance du site

Bienvenue et merci de nous visiter!

Vous trouverez avec le temps sur le site du SPCMV des documents relatifs à la vie syndicale :

  • Des outils de travail (convention collective, procès-verbaux de réunions, avis de convocation...)
  • Des objets de réflexion qui occupent l'Exécutif et sur lesquels nous souhaitons avoir votre avis
  • Des informations sur les activités du SPCMV en général
  • Des positions politiques par rapport à des dossiers qui nous concernent de près ou de loin
  • Des liens pertinents vers des sites syndicaux, militants, politiques, environnementaux etc.
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Le Bureau international du travail se prononce sur le décret de décembre 2005

CSNBonne nouvelle!

Le dossier avance concernant nos luttes contre le décret qui nous a été injustemment imposé le 15 décembre 2005. Je vous fais suivre le contenu d'un courriel que nous avons reçu ainsi que le communiqué qui l'accompagne. Bonne lecture!

Philippe Bouchard

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Bonjour,

Le Bureau international du travail (BIT) vient de rendre publique sa décision concernant la plainte déposée par la CSN, la CSQ et la FTQ au sujet du décret imposé par le gouvernement Charest en décembre 2005. La décision condamne fermement la façon de faire du gouvernement québécois et l'incite à rectifier les choses. Outre la victoire morale indéniable que cela représente pour les syndicats, cette décision constitue également un levier politique. Je joins le communiqué de presse à cet effet. Vous trouverez le document complet sur le site FNEEQ, la partie qui concerne le Québec se trouve aux pages 114 à 152.


France Désaulniers
Conseillère aux communications
FNEEQ-CSN

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Décret dans le secteur public
Le BIT donne raison aux organisations syndicales


Montréal, le 29 mars 2007 – Le Bureau international du travail condamne sévèrement le décret gouvernemental qui a imposé les conditions de travail à 500 000 travailleuses et travailleurs du secteur public québécois. « Le BIT nous donne raison sur toute la ligne », clament les leaders des trois plus grandes organisations syndicales québécoises. Pour Henri Massé de la FTQ, Claudette Carbonneau de la CSN et Réjean Parent de la CSQ, « il s’agit d’une importante victoire qui pèse de tout son poids sur le nouveau gouvernement minoritaire de Jean Charest. L’occasion lui est offerte de rétablir une injustice et de poser un geste d’écoute, d’ouverture et de bonne foi. »

Selon le BIT, le projet de loi 142 (devenu loi 43), adopté sous le bâillon en décembre 2005, va à l’encontre des conventions internationales du travail dont le Canada et, par conséquent, le Québec sont signataires.

Les plaignants, soit la CSN, la CSQ, la FTQ, la CSD, la FIQ, le SFPQ, le SPGQ, le SPEQ et l'APEQ, alléguaient que cette loi viole le droit international en portant atteinte à la liberté d’association syndicale parce qu’elle a mis fin de façon abrupte et sans raison valable à la négociation collective et parce qu’elle prive les salarié-es d’un moyen essentiel dont ils disposent pour promouvoir et défendre leurs intérêts économiques et sociaux, à savoir le droit de grève. Or, il est reconnu par l’Organisation internationale du travail (OIT) que le droit à la négociation collective et le droit de grève constituent des éléments fondamentaux de la liberté d’association protégée par les conventions internationales.

Dans sa décision, le BIT sanctionne sévèrement le gouvernement libéral de Jean Charest. Il le prie instamment d’amender la loi 43 pour la rendre conforme aux conventions no 87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et no 98 sur le droit d’organisation et de négociation collective. Le BIT prie également « le gouvernement d’éviter à l’avenir le recours à des interventions législatives imposant des conditions de travail, sans qu’il n’y ait eu des consultations franches et approfondies avec les parties impliquées ». En cas de dispute, le gouvernement devrait considérer la possibilité de soumettre le différend à un arbitrage impartial et indépendant. Le BIT espère fermement que les prochaines négociations se dérouleront en conformité avec ces principes et veut être tenu informé de la situation.

Le BIT réclame, en outre, une révision des « sanctions excessives » contenues dans la loi 43. Il demande au gouvernement de revoir le régime de négociation de manière à rétablir la confiance de toutes les parties et d’y inclure des processus de conciliation, de médiation et d’arbitrage.

Le Bureau international du travail va plus loin et recommande au gouvernement de ne pas attendre la prochaine négociation en faisant preuve de souplesse « au cas ou les parties seraient prêtes à apporter des modifications à l’accord présumé, qui constitue en fait une solution imposée législativement ».

La FTQ, la CSN et la CSQ interpellent le nouveau gouvernement minoritaire et les partis d’opposition afin qu’ils mettent en œuvre les recommandations du BIT. Les trois organisations syndicales attendent que le gouvernement convoque les parties pour revoir les conditions de travail des salarié-es de l’État dans l’esprit de la décision du BIT.

« Les effets de cette loi sont carrément désastreux, notamment sur la rémunération et le pouvoir d’achat des salarié-es de l’État, mais aussi sur la capacité de l’État d’attirer une main-d’œuvre qualifiée. L’écart de rémunération ne cesse de se creuser avec les autres salarié-es québécois qui accomplissent des tâches similaires, pour atteindre 15,2 % en 2006 », de rappeler les chefs syndicaux. À cet égard, et « vu les restrictions à la négociation relative aux salaires et leur longue durée, le Bureau international du travail prie le gouvernement de revoir ces restrictions avec les partenaires sociaux, si possible en demandant une étude par une personne indépendante ayant la confiance de toutes les parties ».

« Le gouvernement du Québec doit maintenant se conformer à cette décision. Il doit envoyer à l'ensemble de la communauté internationale le message clair qu'il adhère aux valeurs démocratiques qui doivent animer une société moderne », de poursuivre les porte-parole syndicaux.

« Au lieu de s'enliser dans de longs débats juridiques, nous demandons au gouvernement de se soumettre à ce jugement, de respecter le principe de la liberté syndicale et de redonner à des milliers de travailleuses leurs droits de négociation et de grève, et ce, dans le respect du droit international », de conclure les leaders syndicaux.

Le BIT a déjà condamné, il y a un an, le gouvernement Charest pour ses lois 7 et 8 qui nient le droit à la syndicalisation à près de 25 000 travailleuses qui œuvrent en milieu familial dans les services de garde et dans les soins aux personnes en perte d’autonomie ou déficientes intellectuelles. Le BIT demandait au gouvernement Charest d'amender ses deux lois, ce qu’il n’a toujours pas fait.



Pour renseignements : Michelle Filteau, CSN, 514 894-1326; Jean Laverdière, FTQ,
514 893-7809; Claude Girard, CSQ, 514 237-4432.
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Communiqué de Presse - Dégel des frais de scolarité

Presse - ÉducationCommuniqué de presse
Pour diffusion immédiate

Gratuité scolaire, une lutte nécessaire!

Montréal, le 19 février 2007 * Les 17 et 18 février s’est tenu un
Congrès de l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ)
lors duquel deux nouvelles associations étudiantes ont rejoint ses
rangs. Dans un contexte politique dominé par le discours prônant le
dégel des frais de scolarité, les associations étudiantes membres ont
réaffirmé leur engagement envers la gratuité scolaire à tous les niveaux
et leur conviction en la grève générale illimitée pour l'obtenir.