Archives de catégorie : Nouvelles locales

Bulletin d’information hebdomadaire – 16 février

Bonjour,

nous avons beaucoup de suggestions cette semaine à l’approche du Sommet sur l’éducation supérieure.

Bonne lecture !

Michel Haworth
Conseiller aux communications
SPCMV

 

BIS – Bulletin d’information syndical
Vous aurez reçu dans vos casiers votre copie papier du BIS de février. Vous pouvez trouver la version PDF sur notre site internet.

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Communiqués de presse de la FNEEQ-CSN :

Les enseignantes et les enseignants toujours aussi en colère !
9 février 2013
Réunis à Montréal, les représentantes et les représentants des syndicats de profs de cégep affiliés à la FNEEQ ont une nouvelle fois exprimé leur profonde indignation face au non-respect de l’entente signée de bonne foi prévoyant l’ajout d’enseignantes et d’enseignants afin de permettre un encadrement soutenu des étudiantes et des étudiants pendant les deux sessions intensives données à l’automne 2012.

Monsieur le ministre, une signature, ça se respecte
15 février 2013
À la suite d’une réunion spéciale tenue hier, les représentantes et les représentants des syndicats du Regroupement université, affiliés à la FNEEQ, tiennent à dénoncer vigoureusement la décision du gouvernement de ne pas respecter les ententes 8 et 9 négociées et signées de bonne foi par le Comité patronal de négociation des collèges (CPNC) et la FNEEQ-CSN pour la reprise des cours dans les cégeps touchés par la grève étudiante.

Actualités :

Le sommet de la FEUQ
16 février 2013
Que les recteurs se fassent une raison, c’est avec les étudiants que Duchesne doit s’entendre
Québec — En politique, tout se peut. Prenons François Legault et Amir Khadir : ils formaient un drôle de couple quand ils sont apparus sur la même tribune vendredi, copain-copain, pour dénoncer le projet de minicentrale de Val-Jalbert. Un même sentiment d’irréalité peut nous saisir quand on entend Françoise David et Gerry Sklavounos, l’abrasif critique libéral, employer à quelques minutes d’intervalle la même expression pour dénoncer le gouvernement Marois et le Sommet sur l’éducation supérieure : « Les dés sont pipés. »

Enseignement supérieur au Québec : un débat de société
16 février 2013
Peu après son élection, le gouvernement péquiste a annoncé la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur. Cette mesure visait à mettre fin à la contestation étudiante et à trouver des consensus sur plusieurs enjeux liés aux études supérieures. L’augmentation des droits de scolarité prévue dans le budget du précédent gouvernement libéral avait en effet déclenché une série de grèves et de manifestations qui ont culminé au printemps 2012. Mais le sommet ira au-delà de la simple question des droits.

Sommet sur l’éducation supérieure – Les recteurs entendent renflouer leurs coffres
16 février 2013
À dix jours du Sommet, les recteurs ont montré leur jeu : ils seront présents au Sommet, mais refuseront de s’associer à une solution qui ne permettra pas de renflouer leurs coffres. Le choix des moyens revient au gouvernement, ont-ils soutenu vendredi lors d’une conférence de presse.

La mission des universités est en péril, affirment les recteurs
15 février 2013
En prévision du Sommet sur l’enseignement supérieur, les recteurs des universités font une sortie en règle contre les compressions budgétaires de 250 millions de dollars sur deux ans que leur impose le gouvernement Marois.

Jacques Parizeau en entrevue au Devoir
15 février 2013
L’entrevue accordée au Devoir par l’ex premier ministre Jacques Parizeau et publiée le 12 février a suscité un vif intérêt. Pour nourrir la réflexion, nous livrons ici le compte-rendu complet de cet entretien portant sur l’enseignement supérieur.

Un an après le printemps – Ce Sommet qui ressemble à une simple opération de relations publiques
Gabriel Nadeau-Dubois – Diplômé en histoire, culture et société à l’UQAM, étudiant en philosophie à l’Université de Montréal et ancien coporte-parole de la CLASSE
14 février 2013
En refusant la gratuité scolaire, le gouvernement Marois ferme volontairement les portes des universités à 27 000 personnes

L’ASSE boycotte le Sommet sur l’enseignement
14 février 2013
L’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE), qui représente 70 000 étudiants, ne sera pas du Sommet sur l’enseignement supérieur prévu la fin du mois.

L’ASSE choisit de boycotter le Sommet
14 février 2013
«Nous défendrons l’option de la gratuité scolaire et nous tenterons de bloquer l’indexation dans la rue»

Crise étudiante : Bergeron n’écarte pas des enquêtes sur la police
14 février 2013
Le ministre de la Sécurité publique, Stéphane Bergeron, examine les options qui permettraient d’enquêter sur les opérations policières menées durant la crise étudiante du printemps dernier.

Un vrai droit de grève étudiant?
13 février 2013
La clinique Juripop propose trois scénarios au ministre Duchesne, dont celui d’une convention collective nationale étudiante

Le droit de manifester en cour municipale
11 février 2013
Le droit de manifester dans les rues de Montréal est défendu en cour municipale, lundi, par les avocats de 239 manifestants arrêtés en mars 2011. Les procureurs entendent contester la constitutionnalité de l’article 500.1 du code de la sécurité routière au cours de ce procès qui pourrait influencer d’autres causes à venir.

 

Suggestions de Charles Lemieux, président SPCMV et professeur en T.T.S. :

Sommet sur l’éducation supérieure et gratuité scolaire
Site créé par l’ASSÉ

MOULIN À PAROLES EN MARGE DU SOMMET
Le 25 février prochain, en marge du Sommet sur l’éducation supérieure, du jargon tendancieux des technocrates du management et de la langue phatique des apôtres du consensus mou, nous commémorerons ensemble des décennies, voire des siècles de parole forte, belle, signifiante et subversive. À rebours de la novlangue de l’ « économie du savoir », nous nous ferons, le temps de quelques heures, passeurs et passeuses de mots dans notre langue la plus belle.

Déclaration de la Base face au Sommet
Nous sommes du nombre de ceux et celles qui ont pris part, à notre façon, au débat public ouvert par le Printemps érable. Ce débat a eu lieu tant au sein d’organisations déjà existantes que de collectifs qui ont vu le jour à cette occasion.
          Encore aujourd’hui, nous avons la conviction qu’un tel débat a eu lieu parce que la grève générale illimitée des étudiantes et étudiants et tout le mouvement populaire qui l’a accompagnée ont ouvert et imposé un véritable espace politique de réflexion, de débat et d’action. Un vent d’espoir, de mobilisation et de création a balayé le Québec. De nombreuses expériences d’autonomie et de démocratie ont pu se développer que ce soit dans les assemblées générales étudiantes, les collectifs d’action, les assemblées populaires et autonomes de quartier. Les intelligences citoyennes se sont exprimées et des liens de solidarité se sont tissés à travers le désir d’imaginer l’avenir plutôt que de gérer le présent. Cinquante ans après le rapport Parent, toute une frange de la société s’est réapproprié le projet qui vise à faire société à travers l’éducation.
          Comment traduire la vitalité de ces échanges et la créativité de l’action collective dans un Sommet rendu nécessaire par le mouvement, mais qui ne vise au fond qu’à l’enterrer et à le faire disparaître de nos mémoires? Comment se satisfaire d’un tel ersatz de débat public alors que l’enjeu est complexe et aurait nécessité une autre arène de discussion? Au printemps dernier, nous parlions d’une éducation accessible, publique et de qualité, nous interrogions son rôle et ses fondements. Aujourd’hui le gouvernement ne peut que reprendre le discours du gouvernement précédent et nous abreuver d’un raisonnement comptable qui se réduit à chercher des moyens pour positionner le Québec dans l’économie du savoir.
          Encore une fois, le Parti québécois sort la recette du Sommet pour clore le débat et faire taire la parole citoyenne. Plutôt qu’à un débat public, nous assistons à une entreprise pas très réussie de relations publiques. Comment traduire la générosité, l’audace, l’inventivité, le courage et l’envergure d’analyse du printemps érable dans des colonnes de chiffres et dans une vision affairiste de la gouvernance universitaire? Aujourd’hui, comme l’année dernière, deux visions de l’éducation et de la société se confrontent, mais l’une occupe tout l’espace institutionnel et médiatique alors que l’autre est occultée.
          Nous estimons important de poursuivre nos réflexions et nos mobilisations. Face aux visions marchandes et utilitaristes que soutient le gouvernement,  nous voulons réaffirmer la nécessité d’une vision humaniste et démocratique de l’éducation. Nous voulons aussi maintenir ouverte et même élargir la brèche créée par le Printemps érable dans la confiance aveugle au credo néolibéral. Aujourd’hui, nous devons retourner dans la rue pour défendre notre conception de l’éducation mais aussi pour signifier que maintenant, comme l’année dernière, nous aspirons à une autre façon d’organiser notre vie collective.
          Nous refusons ce retour à la normale

 

Suggestion de Geneviève Tringali, professeure de Lettres :

Coalition priorité éducation
Une pétition pour l’avenir de nos enfants !

 

Sugestions de Martin Jalbert, professeur de Lettres :

ÉDUCATION POUR TOUS ET TOUTES !
RASSEMBLEMENT ET MANIFESTATION
à la Commission scolaire de Montréal
Le MERCREDI 20 FÉVRIER, de 18h30 à  20h30
3737, rue Sherbrooke Est (métro Joliette ou Pie-IX)

Manifestation familiale. Les enfants sont les bienvenu.e.s.
Pour toute question en terme d’accessibilité, contactez-nous.
Amenez vos pancartes et tout ce qui peut faire du bruit!

Appel à  tous ceux et celles qui défendent le droit pour tous les enfants d’accéder À  l’école primaire et secondaire, incluant les enfants sans-papiers, à  démontrer leur appui au principe d’accès à l’éducation pour tous et toutes lors de ce rassemblement.
          Ce rassemblement aura lieu durant l’audience mensuelle de la Commission scolaire de Montréal. Nous organiserons de plus en plus de manifestions et d’actions jusqu’à  ce que les commissions scolaires ainsi que le gouvernement du Québec changent la politique concernant les enfants sans-statut. Merci de vous joindre à  nous, que ce soit pour 30 minutes ou 2 heures, pour exiger l’éducation pour tous et toutes !

CONTEXTE:
À l’heure actuelle, les enfants qui n’ont pas de statut légal d’immigration au Canada ou qui sont nés au Canada de parents sans statut ne peuvent s’inscrire dans les écoles primaires et secondaire du Québec, alors qu’en Ontario, en Californie et au Texas notamment, les enfants sans-statut peuvent accéder à  ces écoles avec plus de flexibilité compte tenu d’une juridiction à cet égard.
          Dans les derniers mois, les groupes activistes de Montréal pour la justice des personnes migrantes entrent en contact avec plusieurs familles sans-statut dont les enfants n’ont pu s’inscrire dans les écoles de Montréal.
          Les Commissions scolaires du Québec, particulièrement à Montréal où habitent la majorité des familles sans-statut, ont le pouvoir discrétionnaire de permettre à ces enfants d’accéder à ces écoles. Ainsi, nous exigeons que toutes les Commissions scolaires de l’île de Montréal utilisent ce pouvoir administratif pour faire tomber toute forme de barrières dans l’accès à l’école de ces enfants. Nous exigeons aussi que le gouvernement du Québec, détenant la responsabilité de l’éducation pour tous et toutes, change les exigences légales d’accès à l’éducation.
           Ce rassemblement s’inscrit dans la lutte du Collectif éducation sans frontières, faisant partie de la campagne Cité sans frontières de Solidarité sans frontières.

DOCUMENTATION:
-> Déclaration collective : L’ÉDUCATION POUR TOUS ET TOUTES !
http://www.solidarityacrossborders.org/fr/francais-declaration-education-pour-toutes-et-tous
-> Le Collectif éducation sans frontières a produit un feuillet d’information sur la situation des enfants sans-papiers. Le brochure est disponsible ici :
http://www.solidarityacrossborders.org/wp-content/uploads/bulletin-ESF.pdf
-> Lettre ouverte à Pauline Marois, Marie Malavoy et Diane de Courcy (30 janvier 2013)
http://www.solidarityacrossborders.org/wp-content/uploads/LettreOuverteMaroisMalavoyDeCourcy2.pdf
-> Communiqué de presse: Le Collectif éducation sans frontières somme le gouvernement d’agir rapidement (30 janvier 2013)
http://www.solidarityacrossborders.org/fr/communique-de-presse-le-collectif-education-sans-frontieres-somme-le-gouvernement-d%E2%80%99agir-rapidement
-> Reportage de CUTV : Pas de papiers, pas d’éducation: Une situation alarmante au Québec (5 octobre 2012)
http://cutvmontreal.ca/videos/2270
-> La Presse : La rentrée scolaire? Pas pour tous les enfants (18 septembre)
http://www.solidarityacrossborders.org/en/la-presse-la-rentree-scolaire-pas-pour-tous-les-enfants
-> Communiqué de presse : Le nouveau gouvernement fait sa rentrée, plusieurs centaines d’enfants la manquent (17 septembre 2012)
http://www.solidarityacrossborders.org/fr/francais-communique-de-presse-le-nouveau-gouvernement-fait-sa-rentree-plusieurs-centaines-d%E2%80%99enfants-la-manquent
-> Le Collectif éducation sans frontières a contacté tous les commissaires des commissions scolaires de l’île de Montréal, pour sensibiliser à la situation des enfants sans-papiers qui n’ont pas accès à l’école. Nous avons inclus une lettre à l’un des commissaires ici: http://www.solidarityacrossborders.org/wp-content/uploads/CSDM-Daniel-Duranleau-.pdf

POUR INFO:
www.solidaritesansfrontieres.org
438-933-7654
solidaritesansfrontieres@gmail.com

Financement de l’éducation : des profs déroulent une bannière de protestation
Dans la nuit du 1er au 2 février, un « drop » de bannière a eu lieu au coin du chemin Sainte-Foy et de l’avenue Myrand, sur une bâtisse en construction. Le message : «Privatiser l’éducation un sommet à la fois, non merci!».
          Le message est clair, nous dénonçons les tromperies du gouvernement. Le Sommet sur l’enseignement supérieur est un spectacle pour faire beau. De toute évidence, l’indexation est tatouée sur le flanc droit du ministre Duchesne, qui agit avec mauvaise foi en invitant toutes les parties à participer à son stratagème concertationniste.
          Nous avons le désir d’une éducation gratuite et accessible au sein d’une société libre et éduquée. Ou, au moins, d’un vrai forum où la question pourrait être réellement abordée sans être réglée d’avance à grands coups de mensonges financiers. Ce Sommet a été patenté par manque de courage pour mettre sur pied de vrais états généraux. C’est limpide pour n’importe qui s’y intéresse.
          Détrompez-vous quant à notre identité. Nous ne sommes ni étudiants, ni anarcho-communistes, ni membre de Québec Solidaire, ni aucune autre étiquette qu’on pourrait nous coller. Nous sommes quatre professeurs de trois cégeps de la ville de Québec. Nous enseignons l’économie, les techniques d’orthèses visuelles, la physique et la sociologie. Nous avons des enfants, nous travaillons fort et nous mangeons des céréales comme tout le monde.
          Nous ne sommes pas impliqués dans notre syndicat, car nous espérons un renouvellement de ces vieilles structures. Toutefois, nous profitons de notre « drop » de bannière «Privatiser l’éducation un sommet à la fois, non merci!» pour encourager la FNEEQ-CSN à ne pas participer au Sommet.
http://www.quebechebdo.com/Opinion/Tribune-libre/2013-02-02/article-3169312/Financement-de-leducation-:-des-profs-deroulent-une-banniere-de-protestation/1