Bulletin d’information hedomadaire – 1er mars.

Après le Sommet sur l’enseignement supérieur : voici une sélection d’articles parus cette semaine.

Bonne lecture.

 

Communiqués FNEEQ

 

Entre déception et volonté d’avancer

26 février

Au sortir du Sommet sur l’enseignement supérieur tenu à Montréal hier et aujourd’hui, Caroline Senneville, présidente, et Sylvain Marois, vice-président de la FNEEQ, ont tenu à déplorer la décision du gouvernement d’aller de l’avant et d’imposer une indexation des frais de scolarité de 3 %.

 

La CSN regrette l’absence de consensus sur les droits de scolarité

26 février

Pour le président de la CSN, Jacques Létourneau, il est tout à fait regrettable que l’on sorte de ce Sommet sur l’éducation supérieure sans un consensus sur les droits de scolarité.

 

 

Site du MELS : le compte rendu du Sommet sur l’enseignement supérieur

 

 

Médias

 

Le Sommet sur l’enseignement supérieur sera-t-il profitable à long terme?

28 février

Débat du jour, LaPresse.

 

Indexation: un «coup dur» pour les jeunes péquistes

28 février

L’issue du Sommet sur l’enseignement supérieur de Pierre Duchesne est un «revers» qui «laisse un goût amer» aux jeunes péquistes.

C’est ce que l’état-major de l’aile jeunesse a écrit dans une lettre à ses militants publiée sur son site internet mercredi soir.

 

Bilan du Sommet sur l’enseignement: les universités gardent espoir

28 février

Le Sommet sur l’enseignement supérieur a beau être terminé, les universités québécoises tentent toujours d’échapper aux compressions de 250 millions$ sur deux ans décrétées par le gouvernement Marois.

 

Les cégeps sont surpris de leurs gains

«C’est la course du marathonien qui part en arrière du peloton! », illustre le président-directeur général de la Fédération des cégeps

28 février

Ils n’étaient pas au coeur des rencontres pré-Sommet sur l’enseignement supérieur et rien ne laissait présager qu’ils allaient finalement ressortir gagnants à cette grand-messe qui s’est tenue en début de semaine. Sans tout rafler, les cégeps repartent avec un chantier de travail, où seront discutées des questions cruciales pour le réseau, notamment l’offre de formation au collégial. «C’est la course du marathonien qui part en arrière du peloton!», illustre le président-directeur général de la Fédération des cégeps, Jean Beauchesne. Il se réjouit de la «profession de foi» envers les cégeps qu’a livrée la première ministre Pauline Marois et identifie sept mesures qui donneront un bon coup de main au réseau.

La Fédération nationale des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), qui représente la majorité des profs de cégep, s’est aussi dite «surprise» de l’ampleur des propositions qui concernaient les cégeps. «Il y a eu beaucoup de choses intéressantes pour nous», a noté Caroline Senneville, présidente de la FNEEQ-CSN.

 

L’appel de l’ASSE à manifester a été entendu

27 février

La manifestation organisée par l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE) a réuni plusieurs milliers de personnes, mardi après-midi, au centre-ville de Montréal. Si elle a débuté dans le calme, elle s’est terminée dans le désordre, car les policiers ont chargé la foule après avoir reçu des projectiles.

 

Fin du Sommet sur l’enseignement supérieur – Vers le printemps des réformes

27 février

Sortie de crise sur fond de mésentente. Malgré la colère des étudiants, Québec maintient son indexation de 3 %, mais crée tout de même un sentiment de satisfaction en reportant dans cinq chantiers de travail des réformes majeures.

« La crise sociale est derrière nous », s’est félicitée la première ministre Pauline Marois dans son discours de la clôture du Sommet sur l’enseignement supérieur qui se tenait lundi et mardi à Montréal. « Il n’y a pas de perdants ici aujourd’hui », a-t-elle ajouté.

 

Cinq chantiers pour autant de réformes

27 février

C’est à des promesses de réforme de l’enseignement supérieur que s’accrochaient mardi plusieurs des réactions de satisfaction en toute fin du Sommet sur l’enseignement supérieur. Avec cinq chantiers de travail, le gouvernement Marois amorce des changements possibles, en répondant du coup à des demandes et des critiques formulées en cours de consultation.

 

Les cinq chantiers de l’enseignement supérieur

27 février

Cinq chantiers de travail sont mis sur pied. Ils devront faire des recommandations au gouvernement.

1) Mandat: élaborer les grandes lignes d’une loi-cadre sur les universités.

2) Mandat: définir le mandat et la composition du futur Conseil national des universités.

3) Mandat: revoir l’offre de formation au collégial, assurer l’accès aux cégeps partout au Québec ainsi que leur viabilité en région.

4) Mandat: revoir la formule de financement des universités, incluant la question des frais institutionnels obligatoires.

5) Mandat: mettre en place un chantier avec la collaboration des étudiants pour bonifier l’aide financière aux études.

 

Sommet sur l’éducation: les étudiants ne décolèrent pas

27 février

Les étudiants ne décolèrent pas à l’issue du Sommet sur l’enseignement supérieur. Même si la hausse annoncée est de 3 % , celle-ci ne passe pas.

 

Sommet sur l’enseignement – «La crise sociale est derrière nous», soutient Marois

26 février

Malgré les déceptions ici et là, surtout chez les étudiants qui doivent avaler une indexation des droits de scolarité, … les droits de scolarité seront indexés de 3 %, en accord avec la croissance du revenu des familles, dès l’automne 2013, ce qui a provoqué un vif mécontentement chez les groupes étudiants, particulièrement la FEUQ.

 

Droits de scolarité : Québec imposera l’indexation

26 février

« L’indexation mesurée à la croissance du revenu disponible des familles constitue une proposition responsable, raisonnable, juste. Ça l’est pour les universités, ça l’est pour les étudiants, ça l’est pour les Québécois. » — Pauline Marois, première ministre du Québec

 

«La crise sociale est derrière nous», affirme Pauline Marois

26 février

Faute de consensus, le gouvernement Marois a tranché: les droits de scolarité seront indexés de 3% par année, comme il le souhaitait. Malgré leur déception, les fédérations étudiantes se résignent.